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Des centaines d'enfants atteints de paralysie cérébrale ont montré des progrès en matière de spasticité, d'équilibre, de parole et de contrôle moteur grâce à notre protocole de deux semaines. 89% rapportent une qualité de vie améliorée. 87% satisfaits du résultat du traitement.
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Pour les personnes atteintes de paralysie cérébrale, longtemps appelée infirmité motrice cérébrale (IMC) en France, la recherche de traitements efficaces s’est souvent heurtée à des options limitées, centrées pour l’essentiel sur la prise en charge des symptômes. La thérapie par cellules souches adopte une approche différente: elle vise à agir sur des processus biologiques liés à la lésion cérébrale sous-jacente en soutenant les processus de réparation du cerveau et la neuroplasticité, dans le but d’améliorer la fonction et d’offrir une meilleure qualité de vie (1, 2, 3).
Lisez la suite pour savoir en quoi consiste le traitement, à qui il s’adresse et ce que montrent les données scientifiques et nos propres résultats.
Non. La thérapie par cellules souches ne guérit pas la paralysie cérébrale.
Ce que décrivent les études publiées et nos propres données de suivi, c’est une amélioration de certaines fonctions, le plus régulièrement la motricité globale et le tonus musculaire, chez beaucoup d’enfants, mais pas chez tous. Les progrès mesurés dans les essais contrôlés sont modestes, et ils ont été observés chez des enfants qui poursuivaient leur rééducation. Un bénéfice clinique n’est pas garanti, le degré d’amélioration varie beaucoup d’un enfant à l’autre, et le traitement reste expérimental (2, 3, 4, 24).
La paralysie cérébrale fait partie des affections que nous traitons pour lesquelles les données contrôlées sont les plus nombreuses. L’analyse la plus rigoureuse est une méta-analyse sur données individuelles de 2025 publiée dans Pediatrics, qui a réuni 498 dossiers de données individuelles, concernant 447 enfants et jeunes, issus de 11 études sur le sang de cordon ombilical. Les enfants ayant reçu du sang de cordon ont obtenu 1,36 point de plus que les témoins sur l’échelle de motricité globale GMFM-66 à 6 mois et 1,42 point de plus à 12 mois, sans différence à 1 ou 3 mois. Deux résultats sont importants pour les familles. L’effet augmentait avec la dose de cellules et était proche de zéro en dessous d’environ 50 millions de cellules par kilogramme. Les enfants qui en ont bénéficié étaient surtout ceux de moins de 5 ans environ qui pouvaient déjà se déplacer avec une certaine autonomie (niveaux GMFCS I à III). Aux niveaux GMFCS IV et V, aucun effet significatif du traitement n’a été démontré (Résumé de l’étude) (2).
Pour les cellules souches mésenchymateuses, une revue de 2025 a recensé 30 rapports publiés et 10 essais enregistrés (1 292 personnes) et a trouvé, dans six études contrôlées, un effet groupé important sur la motricité globale à 3, 6 et 12 mois, avec de fortes variations entre les études. Elle n’a trouvé aucune différence significative entre l’administration intrathécale et intraveineuse, ni entre une dose unique et plusieurs doses, même si les études étaient trop peu nombreuses pour exclure une différence. Aucun essai de phase 3 n’a été publié, et près d’un tiers des patients décrits dans la littérature ont été traités dans le cadre d’un accès compassionnel plutôt que dans un essai (Résumé de l’étude) (3). Une méta-analyse de 2025 portant sur 13 essais randomisés de plusieurs types de cellules est parvenue à une conclusion similaire, l’effet estimé diminuant après qu’une analyse de sensibilité eut écarté trois études responsables d’une grande partie de l’hétérogénéité (Résumé de l’étude) (4). Une méta-analyse actualisée de 2026 portant sur 10 essais contrôlés et 621 patients a elle aussi trouvé une amélioration globale de la motricité globale à 12 mois. Lorsque les études ont été séparées selon le produit cellulaire, l’amélioration restait significative dans les études de cellules stromales mésenchymateuses (CSM) issues du cordon ombilical, pour la plupart cultivées à partir du tissu du cordon, tandis que le sous-groupe des cellules mononucléées de sang de cordon n’atteignait pas la significativité statistique. La différence entre les deux sous-groupes n’était elle-même pas significative (Résumé de l’étude) (5). Une revue systématique de 2026 portant sur 18 études et 1 087 enfants n’a pas regroupé les résultats, car les études différaient trop par leur conception, le produit cellulaire, la dose et le suivi. Ses auteurs ont observé les progrès moteurs les plus nets avec les produits issus du cordon ombilical, en particulier le sang de cordon associé à l’érythropoïétine, et des résultats plus faibles et moins réguliers avec les cellules issues de la moelle osseuse. Ils ont conclu que le traitement devait encore être considéré comme expérimental (Résumé de l’étude) (24).
Les données de vie réelle sont elles aussi encourageantes. Une étude d’usage compassionnel de 2024 portant sur 152 enfants traités par CSM de cordon ombilical, sans groupe témoin, a rapporté une augmentation médiane de 1,9 point du GMFM après quatre administrations, avec des progrès aux tests de marche chez les enfants capables de les réaliser, et les enfants plus jeunes ont en général progressé davantage. Deux de ses trois auteurs travaillent pour l’entreprise qui a produit les cellules (Résumé de l’étude) (6).
Tous les résultats ne sont pas aussi nets. Un essai en double aveugle contre intervention simulée mené à Téhéran a administré à 108 enfants une dose intrathécale unique de cellules souches mésenchymateuses de cordon ombilical, de cellules de sang de cordon ou une intervention simulée, et a constaté des progrès de motricité globale significativement plus importants qu’avec l’intervention simulée pour les deux types de cellules (10, 11). Une analyse de suivi de 2026 du même essai a utilisé la spectroscopie par résonance magnétique et a constaté qu’aucun des deux traitements n’avait produit de modification globale significative des métabolites cérébraux mesurés à 12 mois. Chez les 73 enfants dont les examens étaient exploitables, les deux groupes traités par cellules ont progressé de façon significative en motricité globale par rapport au départ, contrairement au groupe de l’intervention simulée, mais les gains médians de 11 et 9 points, contre 6 avec l’intervention simulée, ne différaient pas significativement entre les groupes dans ce sous-groupe plus petit (Résumé de l’étude) (7). Une étude d’extension coréenne de 2023 a constaté que les progrès de motricité globale dans l’année suivant une perfusion supplémentaire de sang de cordon étaient bien plus faibles que pendant la première année de l’essai (1,55 contre 5,75 points GMFM-66; 1,97 contre 5,69 chez les enfants ayant reçu du sang de cordon les deux fois), et de nouveau qu’une dose de cellules plus élevée donnait de meilleurs résultats. Comme il s’agissait d’une étude d’extension en ouvert, ce résultat ne prouve pas que tout second traitement apportera moins d’amélioration que le premier (Résumé de l’étude) (8).
En résumé, les essais montrent une amélioration modeste de la motricité globale. Elle est la plus nette chez les enfants plus jeunes et moins sévèrement atteints, et avec des doses de cellules plus élevées. Aucun essai confirmatoire de phase 3 n’a été publié, et les données à long terme restent limitées (2, 3, 4, 5, 8). Toutes nos synthèses figurent dans l’index des rapports médicaux sur la paralysie cérébrale.
L’éligibilité est décidée au cas par cas. Chaque demande est transmise à notre service médical, qui examine l’état de santé du patient au moyen de notre système d’évaluation médicale en ligne et ne recommande qu’ensuite un lieu de traitement et un protocole précis. Nous vous recommandons de parler à nos spécialistes avant de prendre votre décision, afin de savoir ce que vous pouvez raisonnablement attendre dans votre cas.
Envoyez-nous le dossier médical et notre équipe reviendra vers vous.
Chaque patient est examiné individuellement par notre équipe médicale avant que le traitement ne soit accepté. Le traitement peut être refusé, reporté ou nécessiter une évaluation médicale complémentaire en présence d’une affection susceptible d’augmenter les risques liés à l’administration de cellules souches, à la perfusion intraveineuse, à la sédation ou à la ponction lombaire. Des considérations de sécurité similaires ont aussi servi de critères d’exclusion dans les études cliniques publiées sur la thérapie cellulaire de la paralysie cérébrale (10, 12, 13).
Les critères possibles d’exclusion ou de report temporaire sont notamment:
Il s’agit de considérations générales de sécurité et non d’exclusions absolues dans tous les cas. Certaines affections peuvent seulement imposer de reporter le traitement jusqu’à ce que le patient soit rétabli ou médicalement stable, tandis que d’autres peuvent nécessiter des examens complémentaires ou une adaptation du protocole de traitement. L’éligibilité finale est déterminée individuellement après examen des antécédents médicaux du patient, de son état actuel, de ses médicaments, de l’historique et du contrôle de ses crises, de ses résultats biologiques et des rapports médicaux pertinents.
Nous ne publions pas actuellement de pourcentage global d’acceptation ou de refus. Chaque demande est examinée individuellement: certains patients peuvent être acceptés immédiatement, tandis que d’autres peuvent avoir besoin de fournir des informations médicales complémentaires, de traiter d’abord une affection existante, d’attendre une période de stabilité neurologique ou médicale générale, ou d’une adaptation du protocole proposé. D’autres encore peuvent finalement ne pas être considérés comme aptes au traitement.
La paralysie cérébrale (PC), autrefois appelée maladie de Little, est la cause la plus fréquente de handicap physique chez l’enfant (17). Sa prévalence varie selon les populations. Elle est d’environ 1,6 pour 1 000 naissances vivantes dans de nombreux pays à revenu élevé, et des taux plus élevés sont rapportés dans certains pays à revenu faible ou intermédiaire (1).
Bien qu’il n’existe pas actuellement de traitement curatif, la thérapie par cellules souches a été étudiée comme nouveau traitement de la PC, dans le but de soutenir la réparation et la neuroplasticité au sein du cerveau en développement lésé (1, 2, 3, 4).
Les cellules souches ont la capacité de se transformer en différents types de cellules. Les recherches suggèrent toutefois aujourd’hui que, dans la paralysie cérébrale, leur bénéfice potentiel pourrait venir surtout des signaux et des facteurs de croissance qu’elles libèrent, plutôt que du simple remplacement des cellules cérébrales endommagées. C’est ce qu’on appelle un effet paracrine. Ces signaux pourraient aider à créer un environnement plus favorable, dans lequel le cerveau protège les cellules survivantes, contrôle l’inflammation, améliore son irrigation sanguine et soutient sa propre réparation et sa neuroplasticité (3, 9, 13, 14, 15, 20, 21).
Certaines études cliniques ont aussi rapporté des améliorations de la fonction motrice accompagnées de changements mesurables de la connectivité cérébrale et des voies de la substance blanche après un traitement par cellules souches (9, 10, 11, 14).
Dans la PC et d’autres troubles neurologiques, les cellules souches pourraient donc avoir des effets neuroprotecteurs et favorables à la régénération par plusieurs mécanismes proposés, dont la plupart ont été montrés dans des études en laboratoire et chez l’animal plutôt que chez des patients (3, 9, 13, 14, 15, 20, 21):
Une étude non contrôlée a rapporté des améliorations fonctionnelles chez 85% (17 sur 20) d’un petit groupe d’enfants atteints de PC traités par des cellules autologues issues de la moelle osseuse, par injection lombaire, en complément d’une rééducation intensive. L’amélioration concernait le plus souvent le tonus musculaire, la force des membres ou la parole, et comprenait des changements rapportés par les parents. Seuls 3 des 20 enfants ont progressé sur une mesure standard de l’autonomie (19). La thérapie par cellules souches vise à soutenir la réparation neurologique et à réduire des processus secondaires comme l’inflammation, et elle pourrait favoriser la récupération de certaines conséquences de la lésion cérébrale initiale. Les essais contrôlés ont surtout mesuré la motricité globale, et c’est là qu’ils ont montré des progrès (2, 3, 4, 20). Des études plus petites, pour la plupart non contrôlées, ont aussi rapporté des changements dans d’autres domaines (19), notamment:
Même si la thérapie par cellules souches peut apporter des bénéfices importants à certaines personnes atteintes de PC, elle doit être utilisée en association avec les autres modalités de traitement et non à leur place, notamment la kinésithérapie, l’ergothérapie et l’orthophonie, toutes disponibles chez Beike Technology, afin de favoriser le meilleur résultat fonctionnel possible (1, 16, 17).
Cette décision peut être difficile à prendre, et vous aurez peut-être besoin de peser les bénéfices et les risques avant de vous engager. Nous allons donc vous présenter différents facteurs susceptibles d’influencer la réponse de votre enfant à la thérapie par cellules souches, et la manière dont nous, chez Beike Technology, tenons compte de chacun d’eux afin de vous offrir la plus grande efficacité possible avec la procédure la plus sûre possible.
Le but du traitement est de soutenir les processus de réparation du cerveau et la fonction neurologique. Différents types d’amélioration sont donc possibles après notre traitement. La majorité des patients atteints de paralysie cérébrale traités par Beike, avec l’association de la thérapie par cellules souches et de la rééducation, ont montré des signes visibles d’amélioration, en particulier pour les symptômes suivants*:
D'après les rapports de suivi de 258 patients sur 642 formulaires, voici le pourcentage de patients ayant rapporté eux-mêmes une amélioration après le traitement.
| Symptôme | % des patients ayant constaté une amélioration | % ayant constaté une légère amélioration | % ayant constaté une amélioration modérée | % ayant constaté une amélioration significative |
|---|---|---|---|---|
| Force musculaire du tronc | 88% | 34% | 34% | 21% |
| Contrôle de la tête | 88% | 31% | 32% | 25% |
| Amplitude des mouvements | 86% | 34% | 34% | 18% |
| Spasticité | 84% | 37% | 31% | 16% |
| Force musculaire des membres | 84% | 37% | 26% | 20% |
| Appétit | 83% | 27% | 24% | 32% |
| Mouvements involontaires | 79% | 38% | 27% | 14% |
| Déglutition | 79% | 33% | 22% | 23% |
| Parole (babillage chez les nourrissons) | 77% | 37% | 24% | 16% |
| Trouble de l'humeur | 77% | 31% | 26% | 20% |
| Équilibre | 73% | 36% | 27% | 10% |
| Trouble de l'apprentissage | 72% | 36% | 22% | 13% |
| Bave / salivation excessive | 69% | 30% | 22% | 18% |
| Se lever | 58% | 28% | 22% | 8% |
| Contrôle de la vessie | 56% | 24% | 13% | 20% |
| Marche | 53% | 25% | 14% | 14% |
| Ramper | 46% | 24% | 15% | 8% |
Les patients évaluent chaque symptôme sur une échelle à 5 points (Aggravation / Aucune amélioration / Légère / Modérée / Importante) lors des rendez-vous de suivi, par rapport à leur état avant traitement. « Amélioration rapportée » regroupe les niveaux léger, modéré et important. Les données sont mises à jour quotidiennement depuis notre registre interne de patients. Comme pour tout traitement médical, les résultats passés ne garantissent pas les résultats futurs — les améliorations varient d'un patient à l'autre.
| No | 11% |
| Yes - has slightly improved | 39% |
| Yes - has moderately improved | 24% |
| Yes - has significantly improved | 26% |
| rapportent une qualité de vie améliorée | 89% |
| No | 12% |
| Yes - small improvements | 38% |
| Yes - moderate improvements | 29% |
| Yes - significant improvements | 20% |
| rapportent une amélioration physique | 88% |
| No | 4% |
| No comment | 9% |
| Somewhat satisfied | 34% |
| Yes | 54% |
| satisfaits du résultat du traitement | 87% |
Mis à jour · 258 patients suivis · 642 formulaires de suivi · Voir le détail complet →
*Il est important de rappeler que, comme pour tout traitement médical, les améliorations ne peuvent pas être garanties. Contactez-nous pour plus d’informations sur les améliorations possibles dans un cas particulier.
Le traitement par cellules souches a en général été bien toléré dans les études publiées sur la paralysie cérébrale, mais comme tout traitement médical, la thérapie par cellules souches peut avoir des effets indésirables. Beaucoup des réactions à court terme rapportées ressemblent à celles qui peuvent survenir après une perfusion intraveineuse ou une injection, comme de la fièvre, des maux de tête, des nausées, des vomissements, un inconfort passager, des difficultés respiratoires ou une baisse passagère du taux d’oxygène pendant la perfusion, ou une réaction allergique ou immunitaire. L’administration intrathécale implique aussi une ponction lombaire et peut provoquer des symptômes passagers liés au geste, comme des maux de tête, une gêne dans le dos, des nausées ou des vomissements (2, 3, 4, 10, 11, 12, 13, 24).
Dans la méta-analyse de 2025 sur le sang de cordon, des événements indésirables graves sont survenus chez 16,0% des enfants traités et chez 12,9% de ceux qui n’avaient pas reçu de sang de cordon, et un seul était avec certitude lié au traitement: une réaction au cryoprotecteur utilisé pour congeler les cellules (Résumé de l’étude) (2). Dans la revue des études sur les cellules souches mésenchymateuses, aucun événement indésirable grave n’a été rapporté. Les effets indésirables de l’injection intrathécale étaient de la fièvre, de l’irritabilité, des maux de tête, des douleurs lombaires, des vomissements, des nausées et une raideur de la nuque, tous disparus en quelques jours, et 7 des 30 rapports publiés ne donnaient aucune donnée de sécurité (Résumé de l’étude) (3). Dans les essais randomisés, la fièvre, les vomissements et l’irritabilité n’étaient pas significativement plus fréquents que chez les témoins (Résumé de l’étude) (4).
Notre protocole administre les cellules à la fois par voie intraveineuse et par injection intrathécale, réalisée après une ponction lombaire. Ce geste comporte ses propres risques (le plus souvent des maux de tête et des douleurs dorsales après coup), que les médecins traitants passent en revue avec vous avant votre consentement. Les essais intrathécaux dans la PC ont aussi rapporté des maux de tête, des douleurs lombaires et une irritabilité passagers liés à la ponction lombaire (3, 10, 11).
Sur les cellules elles-mêmes: une méta-analyse de 2020 portant sur 55 essais randomisés et 2 696 adultes ayant reçu des cellules stromales mésenchymateuses dans une veine ou une artère n’a constaté aucune augmentation des cancers par rapport aux témoins (22). Une revue de 2022 portant sur 361 personnes ayant reçu du sang de cordon ombilical de donneur pour des affections neurologiques, dont la paralysie cérébrale, n’a trouvé aucun événement indésirable grave certainement ou probablement causé par la perfusion, ni aucune formation de tumeur (tératome) (23). Dans les essais randomisés de CSM de cordon ombilical administrées dans une veine ou une artère chez l’adulte, aucune augmentation des cancers n’a été observée jusqu’ici non plus. Seule une partie des essais a toutefois rendu compte des cancers, la plupart ont suivi les patients pendant un an ou moins, et un suivi plus long reste nécessaire (18).
Chaque lot de cellules est contrôlé, testé deux fois et traçable par un code avant d’être libéré pour utilisation. L’ensemble du processus est décrit sur notre page sur les normes et certifications.
Le traitement est administré dans des hôpitaux partenaires à Bangkok, en Thaïlande, et à Dongguan, en Chine. Il n’est pas approuvé par la Food and Drug Administration américaine et n’est pas proposé aux États-Unis. Il est réalisé selon les réglementations thaïlandaises et chinoises en matière de thérapie cellulaire, et les cellules sont préparées dans des laboratoires accrédités CNAS, GMP et ISO. Le détail des accréditations et les certificats figurent sur notre page sur les normes et certifications.
Beike ne ressemble à aucun autre prestataire de traitement par cellules souches au monde. Pourquoi ? Depuis 2005, nous développons et optimisons nos protocoles de traitement par cellules souches avec l’idée qu’une approche thérapeutique globale peut offrir à nos patients un soutien plus individualisé. Nous pensons qu’une stimulation par différentes thérapies est nécessaire pour renforcer la réponse régénératrice des cellules souches. C’est pourquoi nos protocoles comprennent des thérapies quotidiennes qui soutiennent les cellules souches. Enfin, nous proposons une grande variété et de grandes quantités de cellules souches afin de nous adapter à l’état particulier de chaque patient et de maximiser le potentiel régénérateur.
Notre programme de thérapie par cellules souches pour la paralysie cérébrale comprend 6 à 8 injections simples et peu invasives de cellules souches issues du cordon ombilical. Les cellules souches sont transplantées selon deux méthodes distinctes: par voie intraveineuse, au moyen d’un système de perfusion standard, et par injection intrathécale, réalisée après une ponction lombaire. Ces deux modes d’administration permettent une efficacité accrue tout en garantissant la sécurité et un inconfort minimal pour le patient.
Après un premier traitement par cellules souches réussi en Thaïlande en 2019, six jeunes atteints de paralysie cérébrale sont revenus de Pologne pour une deuxième série de cellules souches et de thérapies d’accompagnement. Les familles ont accepté de s’asseoir avec nous pour nous parler des améliorations qu’elles ont constatées jusqu’ici et de leur expérience du traitement en général.
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Examiné médicalement par
Dr. Mohammad Alzogool
Directeur médical
Le Dr Mohammad Alzogool est directeur médical de Beike. C'est un médecin et un chercheur, formé en ophtalmologie et en médecine régénérative. Il a publié sur l'ophtalmologie, la médecine régénérative, l'intelligence artificielle, l'imagerie médicale et les recommandations cliniques fondées sur les preuves. Il évalue les thérapies régénératives nouvelles à partir de ce travail clinique et scientifique.
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En savoir plus sur les patients précédemment traités via les thérapies cellulaires de Beike. Les familles présentées dans ces articles s'expriment sur leur histoires respectives et donnent leur avis sur le traitement, évoquant les thérapies quotidiennes, les injections de cellules souches ainsi que les progrès remarqués pendant le traitement et après ce dernier.
Des patients et leurs familles racontent le traitement, la récupération et les changements les plus marquants.
Résumés en langage clair d’études indépendantes évaluées par des pairs. Chacun renvoie à la publication originale.
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Nous restons en contact et suivons vos progrès durant les mois suivants.
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Au service des demandes de patients depuis 2005. L’évaluation médicale a lieu une fois que nous avons reçu votre questionnaire médical complété.