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Interview d’un patient roumain atteint de dystrophie musculaire

Temps de lecture : 3 minutes

Comment vous portiez-vous avant de débuter la thérapie par cellules souches ?

« Les symptômes dont je souffrais étaient nombreux et je ne vais en mentionner que quelques-uns. ce qui me préoccupait le plus était mes problèmes respiratoires, je ressentais une certaine pression sur le diaphragme, m’obligeant à forcer pour respirer. J’étais souvent étourdi et me sentais très faible. j’avais la conviction que j’aurais besoin d’un appareil respiratoire rapidement.

Quelles étaient vos attentes avant de débuter la thérapie ?

« Au début, honnêtement, je n’ai pas mis de grands espoirs là-dessus, j’ai fait des recherches approfondies avant de venir. J’ai vu sur le site Web de Beike que différents progrès étaient possibles. Une chose a retenu mon attention : les progrès possibles listés incluaient une amélioration de la fonction respiratoire. C’est exactement ce que je visais. Il est mentionné sur le site web que Beike ne peut pas garantir les progrès et c’est ce que leur personnel me confirma également. Cela dépend de la façon dont les cellules souches s’adaptent à chaque individu. Il est aussi important de continuer la rééducation après le traitement, une fois de retour au domicile.

Si il n’y a pas de garantie, pourquoi avez-vous tout de même décidé de recevoir cette thérapie ?

« C’était à peu près la dernière chance pour moi d’améliorer mes problèmes respiratoires et autres symptômes. Quand je fus initialement admis à l’hôpital en Roumanie, les médecins ont essayé toutes sortes de médications pendant 9 jours. Mon état s’est un peu amélioré, mais j’étais toujours malade n’avait pas vraiment récupéré. J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai encouragé ma mère à lancer une campagne de financement.

« La thérapie par cellules souches était ma seule solution pour obtenir une meilleure qualité de vie et rester en vie. »

Comment s’est passé votre arrivée à l’hôpital en Thaïlande et vos premiers jours sur place ?

« Le premier jour ainsi que tout le séjour sur place s’est très bien passé. Je suis parti de chez moi en espérant que tout serait formidable et je n’ai pas été décu. L’hôpital et le personnel furent très accueillants, me mettant à l’aise autant que possible. Ce fut une superbe expérience dès mon premier contact avec la représentante roumaine qui m’expliqua le traitement en détail. Les médecins et les infirmières en Thaïlande étaient incroyables, ils m’expliquèrent toutes les thérapies et tout ce qui touche au traitement. Ils furent toujours disponibles et ouverts à mes questions et doutes.

Maintenant qu’il s’est écoulé 6 mois depuis la fin du traitement, pouvez-vous nous en dire plus sur les résulats ?

«Lors de la première injection de cellules souches, j’ai eu l’impression que de « l’endurance » m’était directement injectée dans le corps. J’ai récemment commencé à ressentir une différence majeure concernant ma respiration et force musculaire en général. Je n’ai pas besoin d’utiliser mon appareil respiratoire durant la journée. Je n’ai également plus d’étourdissements.

«Les médecins en Thaïlande m’ont dit que je pouvais recevoir une deuxième thérapie 6 à 12 mois après la première. J’ai du fond du cœur, hâte de revenir. »

Alin accompagné du médecin en charge et du personnel de l’hôpital, avant de rentrer chez lui.

Alin est très présent sur les réseaux sociaux. Il partage régulièrement des détails sur sa vie ainsi que sur son expérience lors du traitement.

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