Des centaines d'enfants atteints de paralysie cérébrale ont montré moins de spasticité et des progrès en matière d'équilibre, de parole et de contrôle moteur grâce à notre protocole de deux semaines. Découvrez les résultats documentés. 90% rapportent une qualité de vie améliorée.
87% satisfaits du résultat du traitement.
Peu d’options conventionnelles sont disponibles pour traiter l’IMC et celles-ci visent généralement à aider les patients à mieux faire face au handicap. Il est cependant important de noter qu’aucune d’entre elles ne permet de traiter la perte de fonction neurologique causée par les dommages d’origine cérébrale. Les cellules souches ont la capacité de régénérer les cellules endommagées aidant ainsi à réduire les symptômes et permettant une meilleure qualité de vie.
Comment fonctionne le traitement par cellules souches pour l’infirmité motrice cérébrale ?
Les cellules souches peuvent se différencier en nouvelles cellules spécialisées afin de remplacer les anciennes cellules ainsi que les cellules endommagées. Elles sont capables de générer de nouvelles cellules de peau, sang, muscles, os, etc. Elles peuvent également se différencier en neurones. Cette création de nouvelles cellules est source de guérison, régénération et poursuite de la vie. La thérapie par cellules souches (injections concentrées de cellules souches) est capable de stimuler les fonctions régénératrices du corps humain. Celle-ci donne un coup de pouce supplémentaire en aidant à réparer les cellules cérébrales endommagées et en recréant les cellules dont le corps a besoin. Dans le cas des problèmes neurologiques, les cellules souches sont envoyées vers le cerveau, qui est la zone principale à traiter. Celles-ci peuvent alors participer à la production de nouveaux neurones, améliorant ainsi le fonctionnement du cerveau..
Les mécanismes potentiels de la transplantation de cellules souches sont les suivants :
réduction de la réaction inflammatoire afin d’éviter les lésions cérébrales secondaires
différentiation en astrocytes, microglies, oligodendrocytes et cellules gliales neuronales qui supportent le bon fonctionnement des gaines de myéline et participent à la régénération des axones, améliorant la transmission des influx nerveux.
production de cytokines et facteurs de croissance, tels que le facteur neurotrophique dérivé de la glie (GDNF), facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF), facteur de croissance nerveuse (NGF), neurotrophine 3 (NT-3), neurotrophine 4/5 (NT 4/5), favorisant ainsi la neuroprotection du cerveau
génération de nouveaux vaisseaux sanguins, augmentant ainsi l’apport d’oxygène et de nutriments aux tissus lésés et hypoxiques
réduction de l’apoptose cellulaire intrinsèque
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A la suite d’une première thérapie par cellules souches fructueuse reçue en Thaïlande en 2019, six jeunes atteints d’infirmité motrice cérébrale ont fait le voyage depuis la Pologne pour une deuxième série d’injections de cellules souches et de thérapies complémentaires. Les familles présentes dans ces vidéos ont accepté de nous parler des progrès constatés jusque-là et de l’expérience du traitement en général.
Améliorations Possibles après une Thérapie par Cellules Souches pour l’Infirmité Motrice Cérébrale
L’objectif du traitement est de favoriser la guérison de la lésion cérébrale initiale afin de restaurer la fonction neurologique. Ainsi, différents types de progrès sont possibles à la suite du traitement. La majorité des patients atteints d’infirmité motrice cérébrale qui ont été traités par Beike, grâce à la combinaison de thérapie par cellules souches et de rééducation, ont montré des signes visibles d’amélioration, en particulier pour ces symptômes* :
D'après les rapports de suivi de 256 patients sur 640 formulaires, voici le pourcentage de patients ayant rapporté eux-mêmes une amélioration après le traitement.
88%
Force musculaire du tronc
rapportent une amélioration · N=241
88%
Contrôle de la tête
rapportent une amélioration · N=194
86%
Amplitude des mouvements
rapportent une amélioration · N=237
84%
Spasticité
rapportent une amélioration · N=227
84%
Force musculaire des membres
rapportent une amélioration · N=241
83%
Appétit
rapportent une amélioration · N=197
79%
Mouvements involontaires
rapportent une amélioration · N=183
78%
Déglutition
rapportent une amélioration · N=209
77%
Parole (babillage chez les nourrissons)
rapportent une amélioration · N=197
77%
Trouble de l'humeur
rapportent une amélioration · N=169
À propos de ces données
Les patients évaluent chaque symptôme sur une échelle à 5 points (Aggravation / Aucune amélioration / Légère / Modérée / Importante) lors des rendez-vous de suivi, par rapport à leur état avant traitement. « Amélioration rapportée » regroupe les niveaux léger, modéré et important. Les données sont mises à jour quotidiennement depuis notre registre interne de patients. Comme pour tout traitement médical, les résultats passés ne garantissent pas les résultats futurs — les améliorations varient d'un patient à l'autre.
Notre programme de thérapie par cellules souches pour l’infirmité motrice cérébrale consiste en 6 à 8 injections simples et peu invasives de cellules souches dérivées de cordon ombilical. Les cellules souches sont transplantées selon deux méthodes distinctes : par voie intraveineuse à l’aide d’un système de perfusion standard, et par injection intrathécale effectuée après une ponction lombaire. Ces deux méthodes d’administration permettent une efficacité accrue tout en garantissant une sûreté maximale et des désagréments minimums pour le patient.
01 Séjour de 15 à 23 Jours
02 Injections intraveineuses et intrathécales
03 Cellules UCBSC / UCMSC
04 Programme de Thérapies Quotidiennes
05 120 à 400 millions de cellules prodiguées
06 Programme Nutritionnel
Questions fréquentes
A.
Il existe un certain nombre de domaines de l’IMC qui peuvent faire l’objet d’une approche thérapeutique, et bien souvent les patients atteints d’infirmitité motrice cérébrale ont affaire à différents spécialistes afin d’appréhender le handicap de plusieurs manières. Il existe par exemple des médications pour les patients souffrant de raideurs musculaires ou encore pour traiter les problèmes d’alimentation chez les bébés. La kinésithérapie et l’ergothérapie peuvent contribuer à améliorer la mobilité du patient ou sa capacité à accomplir les tâches quotidiennes. L’orthophonie quant à elle peut être utilisée pour améliorer les capacités de communication. Dans la plupart des cas, une approche composée de telles thérapies physiques et de médications est considérée comme fondamentale pour appréhender l’IMC.
Cependant, en raison de la nature du problème, les approches conventionnelles ne permettent pas toujours d’améliorer la situation des patients atteints d’infirmité motrice cérébrale, et les dommages au cerveau sont bien souvent considérés comme irréversibles. Ceci est dû au fait que les capacités de régénération du corps humain sont insuffisantes pour réparer suffisamment de neurones endommagés dans le cerveau. Les traitements conventionnels ne visent qu’à atténuer les symptômes et à les rendre plus gérables. Ils ne s’attaquent pas à la cause première, qui est considérée comme complète et irréversible.
A.
Il n’existe actuellement aucune guérison totale possible pour l’infirmité motrice cérébrale. Il y a cependant des thérapies alternatives prometteuses telle que la thérapie par cellules souches. Les cellules souches, en ciblant à la lésion cérébrale, sont capables non seulement d’atténuer les symptômes, mais aussi d’inverser certains des dommages initiaux et de créer les conditions d’une progression durable chez les enfants atteints d’infirmité motrice cérébrale. L’objectif de la thérapie par cellules souches est de restaurer la fonction neurologique dans la zone de lésion du cerveau, et ainsi réduire, voire inverser, certains des symptômes associés. Il est cependant important de noter que bien que ces résultats puissent perdurer et changer la vie des patients concernés, la thérapie par cellules souches ne représente pas une solution de guérison totale et il est très probable que certains symptômes subsisteront, même si amoindris.
A.
Les avantages des cellules souches pour les patients atteints d’infirmité motrice cérébrale peuvent se résumer en cinq points :
Réduction de la réaction inflammatoire afin d’éviter les lésions cérébrales secondaires;
Différentiation en astrocytes, microglies, oligodendrocytes et cellules gliales neuronales qui supportent le bon fonctionnement des gaines de myéline et participent à la régénération des axones, améliorant la transmission des influx nerveux;
Production de cytokines et facteurs de croissance, tels que le facteur neurotrophique dérivé de la glie (GDNF), facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF), facteur de croissance nerveuse (NGF), neurotrophine 3 (NT-3), neurotrophine 4/5 (NT 4/5), favorisant ainsi la neuroprotection du cerveau;
Génération de nouveaux vaisseaux sanguins, augmentant ainsi l’apport d’oxygène et de nutriments aux tissus lésés et hypoxiques;
Réduction de l’apoptose cellulaire intrinsèque (réduction de la mort cellulaire).
A.
Nos précédents patients ont noté des progrès en terme d’équilibre, coordination, énergie, élocution, contrôle des mouvements, fonction motrice, déglutition, douleurs neuropathiques, vivacité d’esprit et plus encore. Il est important de noter que, comme pour tout traitement médical, les progrès ne peuvent être garantis.
A.
La plupart de nos patients atteints d’infirmité motrice cérébrale reçoivent des cellules souches de sang de cordon ombilical (UCBSC) ou cellules souches mésenchymateuses issues de cordon ombilical (UCMSC). Ces deux types de cellules souches appartiennent à la catégorie des “cellules souches adultes” et sont extraites de cordons ombilicaux prélevés à la naissance de bébés en bonne santé.
Les cellules souches dérivées du sang de cordon ombilical contiennent plusieurs sous-catégories telles que des cellules souches mésenchymateuses (CSM), des cellules souches hématopoïétiques (CSH), des cellules progénitrices endothéliales (CPE), des cellules immunitaires immatures et d’autres encore. Ces cellules souches adultes sont capables de se différencier en différents types de cellules, comme les ostéocytes (os), chondrocytes (cartilage), myocytes (muscle), fibroblastes (tendon/ligament), adipocytes (graisse), cellules stellaires hépatiques (foie), cellules endothéliales (vaisseaux sanguins), toutes les cellules formant le sang (globules rouges, globules blancs, plaquettes), les tissus conjonctifs, et bien plus encore. On constate qu’elles peuvent même créer des neurones et cellules gliales. Ces cellules sont également capables de libérer des produits tels que des cytokines et des facteurs de croissance qui contribuent à la protection des neurones et qui, lorsqu’ils sont dirigés vers le cerveau, peuvent stimuler la réparation par l’organisme des cellules neurales endommagées (neurones).
A.
Non. Les cellules souches adultes peuvent être prélevées à partir de différentes sources telles que les tissus adipeux (graisse), la moelle osseuse, le cordon ombilical, etc. Elles peuvent provenir de l’organisme même du patient (cellules autologues) ou d’un donneur (cellules allogènes).
A.
Notre traitement complet à base de cellules souches est proposé à partir de 23 000 $.
A.
Seulement 5 % de nos patients souffrent d’effets secondaires après les injections de cellules souches. Les effets secondaires sont généralement mineurs et apparaissent immédiatement après l’injection. Les effets secondaires peuvent être des maux de tête, de la fièvre, des nausées, des vertiges, des vomissements, des douleurs dans les jambes ou des douleurs dorsales. Les effets secondaires sont temporaires et disparaissent rapidement dans la plupart des cas. Il est important de noter que dans la plupart des cas, les effets secondaires ne sont pas causés par les cellules souches mais par la procédure d’injection intrathécale elle-même.
A.
Le cerveau comporte de nombreuses cellules différentes qui sont impliquées dans la fonction neurologique, permettant au cerveau et au reste du corps de communiquer correctement. Il existe des neurones, des astrocytes, des microglies, des oligodendrocytes, des cellules épendymaires et bien d’autres qui sont nécessaires pour établir ces connexions. La manière dont l’infirmité motrice cérébrale se manifeste résulte de l’endommagement d’une ou de toutes ces cellules et dépend de la zone du cerveau qui est lésée. L’infirmité motrice cérébrale peut affecter l’ensemble du corps, y compris la parole, les fonctions motrices et cognitives, seulement les jambes (paraplégie/paraparésie) ou un côté du corps (hémiplégie/hémiparésie), mais cette liste n’est pas exhaustive.
Au-delà de ces zones du corps que l’IMC peut affecter, elle peut également être classée en fonction de la manière dont elle affecte ces zones. Cette catégorisation se présente sous trois formes principales :
Spastique: il s’agit de la forme la plus courante, dans laquelle le tonus musculaire est augmenté, ce qui entraîne une raideur des muscles et des mouvements saccadés.
Dyskinétique: Cette forme provoque des mouvements involontaires qui peuvent être tordus, répétitifs, lents ou imprévisibles. Celle-ci touche 10 à 15 % des cas et peut être très grave.
Ataxique: Cette forme se caractérise par des mouvements saccadés qui peuvent entraîner des problèmes d’équilibre, de coordination, de positionnement dans l’espace, de posture et même de contrôle des mouvements oculaires. 5% des patients atteints d’infirmité motrice cérébrale en sont atteints.
Tout mélange de ces trois formes est également possible. Le diagnostic est généralement établi après que les médecins ont examiné une IRM du cerveau du patient et les symptômes observés. Le patient est également suivi tout au long de son enfance afin de contrôler le rythme des étapes importantes de son développement, telles que le quatre pattes et la marche.
A.
Pour les patients atteints d’IMC, nous prodiguons les cellules souches par perfusion intraveineuse (IV) et par injection intrathécale dans le liquide céphalorachidien de la colonne vertébrale, sous le cône médullaire de la moelle épinière. Alors que les injections IV constituent un moyen d’administration plus systémique permettant la régénération de diverses zones du corps, les injections intrathécales ciblent le système nerveux central d’une manière plus directe.
A.
Le traitement de l’infirmité motrice cérébrale par les cellules souches est plus efficace chez les jeunes enfants en raison de leur grande plasticité cérébrale. La plasticité cérébrale, également appelée neuroplasticité, est la capacité du cerveau à s’adapter et à former de nouveaux réseaux neuronaux autour des lésions afin d’obtenir les résultats souhaités et de maximiser les fonctions cérébrales. Les enfants et les jeunes adolescents sont ceux qui ont le plus grand potentiel d’amélioration après un traitement par cellules souches.
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Histoires et articles connexes
En savoir plus sur les patients précédemment traités via les thérapies cellulaires de Beike. Les familles présentées dans ces articles s'expriment sur leur histoires respectives et donnent leur avis sur le traitement, évoquant les thérapies quotidiennes, les injections de cellules souches ainsi que les progrès remarqués pendant le traitement et après ce dernier.
3.Kiasatdolatabadi A, Lotfibakhshaiesh N, Yazdankhah M, Ebrahimi-Barough S, Jafarabadi M, Ai A, et al. The Role of Stem Cells in the Treatment of Cerebral Palsy: a Review. Molecular neurobiology. 2017;54(7):4963-72. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27520277/
5.Sharma A, Gokulchandran N, Chopra G, Kulkarni P, Lohia M, Badhe P, et al. Administration of autologous bone marrow-derived mononuclear cells in children with incurable neurological disorders and injury is safe and improves their quality of life. Cell transplantation. 2012;21 Suppl 1:S79-90. https://journals.sagepub.com/doi/10.3727/096368912X633798
6.Eggenberger S, Boucard C, Schoeberlein A, Guzman R, Limacher A, Surbek D, et al. Stem cell treatment and cerebral palsy: Systemic review and meta-analysis. (1948-0210 (Print)). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6828595/
7.Vankeshwaram V, Maheshwary A, Mohite D, Omole JA, Khan S. Is Stem Cell Therapy the New Savior for Cerebral Palsy Patients? A Review. Cureus. 2020;12(9):e10214. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7535865/
8.Kim TK, Park D, Ban YH, Cha Y, An ES, Choi J, et al. Improvement by Human Oligodendrocyte Progenitor Cells of Neurobehavioral Disorders in an Experimental Model of Neonatal Periventricular Leukomalacia. Cell transplantation. 2018;27(7):1168-77. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29978719/
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12.Qu J, Zhou L, Zhang H, Han D, Luo Y, Chen J, et al. Efficacy and safety of stem cell therapy in cerebral palsy: A systematic review and meta-analysis. Frontiers in bioengineering and biotechnology. 2022;10:1006845. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9794999/
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